Je crois que le moment est venu de ne plus faire dans la douceur.
J'ai l'impression que mes efforts sont vains, que si je colmate un trou, un autre se crée ailleur.
C'est un peu le cas au niveau de mes rituels de conjuration ! Si je décide de ne plus obéir à un, un autre se crée. En l'occurence j'ai à peu près réussi à maitriser mon rituel de conjuration des toilettes, mais est apparu le rituel de conjuration de la plaque d'égout.
Je suis fatiguée de tout ça, de ce mode turbo de ma pensée.
Ca doit être bien d'être normal. De vivre au jour le jour, d'avoir un mode de pensées conventionel.
Je donnerai tout pour avoir ce privilège.
Je sais bien que mes sacrifices ne sont pas vains, mais Dieu que c'est long !
J'ai le facheux sentiment d'utiliser mon énergie dans le vent.
Le moment est venu, quitte à me faire du mal, de libérer mes angoisses, de ne plus leur donner la satisfaction trop rapide d'un toc, d'une phobie d'impulsion ou encore d'un rituel de conjuration. De toutes façon, elles sont insasiables, et suceront avec delectation mon énergie, ma vitalité, ma joie de vivre jusqu'à la dernière goutte.
Il me faut la force de me battre, mais je vis sur mes reserves depuis six ans, et je commence à lutter.
C'est maintenant que les médicaments font leur effet que je me sens la plus affaiblie.
mercredi 24 octobre 2007
samedi 20 octobre 2007
Quelqu'un sur qui compter.
Je respire un peu mieux depuis quelques jours.
Cette pression qui me fend la tête commence doucement à s'estomper, sous l'effet (béni) des médicaments.
Je ressent un peu moins de pression vis à vis des vérifications, mais encore beaucoup de phobies d'impulsions vis à vis des couteaux.
Je ne sais pas comment gerer l'effet secondaire du médicament, qui me prive de certains sens. Un mal pour un autre quelque part, cependant je prend énormement de plaisir à me dejouer des vérifications, à réussir à faire certaines choses moi-même.
C'est comme réapprendre à marcher, pas après pas, chutes après chutes aussi.
C'est pour cela que c'est important qu'il y ait toujours quelqu'un près de moi qui m'aide à me relever quand je chute. Ce quelqu'un, c'est particulièrement Julio, bientôt mon époux, mes parents, mes frères et soeur, et mes amis proches.
C'est tellement bon de savoir et de sentir que l'on peut compter sur ceux qui occupent une place de choix dans notre coeur !
Cette pression qui me fend la tête commence doucement à s'estomper, sous l'effet (béni) des médicaments.
Je ressent un peu moins de pression vis à vis des vérifications, mais encore beaucoup de phobies d'impulsions vis à vis des couteaux.
Je ne sais pas comment gerer l'effet secondaire du médicament, qui me prive de certains sens. Un mal pour un autre quelque part, cependant je prend énormement de plaisir à me dejouer des vérifications, à réussir à faire certaines choses moi-même.
C'est comme réapprendre à marcher, pas après pas, chutes après chutes aussi.
C'est pour cela que c'est important qu'il y ait toujours quelqu'un près de moi qui m'aide à me relever quand je chute. Ce quelqu'un, c'est particulièrement Julio, bientôt mon époux, mes parents, mes frères et soeur, et mes amis proches.
C'est tellement bon de savoir et de sentir que l'on peut compter sur ceux qui occupent une place de choix dans notre coeur !
mercredi 17 octobre 2007
La menace fantôme.
Le petit défi que je m'était fixé hier soir n'a pas été correctement réalisé.
J'ai fait la moitié du chemin en fait. Difficile, mais j'ai réussi à vérifier moi même sous le regard bienveillant de mon Julio.
Ha, Julio, si tu savais comme ton aide et tes encouragements sont importants pour moi !
La peur de gens comme xxx au sport est revenue dans mon esprit.
Je ne peux pas reprocher aux hommes d'êtres prevenants avec la jeune femme que je suis pourtant !
J'ai beaucoup de mal à refaire confiance.
Sans doute le fantôme des evènements passés, reflet de ma blessure.
Mais je ne veux pas que mon jugement et ma perception des choses soient altérées par tout ça.
Un regard nouveau (Bien sur équipé du tout dernier système de detection des pervers et autres defaillances masculines) pour une Marie nouvelle !
J'ai fait la moitié du chemin en fait. Difficile, mais j'ai réussi à vérifier moi même sous le regard bienveillant de mon Julio.
Ha, Julio, si tu savais comme ton aide et tes encouragements sont importants pour moi !
La peur de gens comme xxx au sport est revenue dans mon esprit.
Je ne peux pas reprocher aux hommes d'êtres prevenants avec la jeune femme que je suis pourtant !
J'ai beaucoup de mal à refaire confiance.
Sans doute le fantôme des evènements passés, reflet de ma blessure.
Mais je ne veux pas que mon jugement et ma perception des choses soient altérées par tout ça.
Un regard nouveau (Bien sur équipé du tout dernier système de detection des pervers et autres defaillances masculines) pour une Marie nouvelle !
mardi 16 octobre 2007
Hier soir, ce soir .
Hier soir a été le théatre du grand retour de mes angoisses de mort.
Ca me fait mail au coeur, je pensais vraiment en être guérie.
Comme quoi j'ai encore beaucoup de chemin à faire.
Du coup, ce soir j'ai frileusement décidé que je ne verifierai pas la porte et les fenêtres.
J'en suis déja hyper anxieuse, et je sais que ça sera difficilement gérable.
Mais je veux une grosse victoire. Une vrai, dont je puisse fièremement afficher la médaille sur ma poitrine. C'est là que je me trouve ridicule : Je me visualise avec une medaille sur laquelle brille, inscrite en lettres dorées, cette inscription : " J'ai réussi à ne pas vérifier les fenêtres".
Bref, j'en ai marre que Julio ne voit pas les minuscules signes qui montrent que je suis en train de guerir, alors, je veux lui offrir cette grosse victoire de ce soir, quand je reussirai (...ou pas?) à ne pas vérifier la porte et les fenêtres.
A suivre !
Ca me fait mail au coeur, je pensais vraiment en être guérie.
Comme quoi j'ai encore beaucoup de chemin à faire.
Du coup, ce soir j'ai frileusement décidé que je ne verifierai pas la porte et les fenêtres.
J'en suis déja hyper anxieuse, et je sais que ça sera difficilement gérable.
Mais je veux une grosse victoire. Une vrai, dont je puisse fièremement afficher la médaille sur ma poitrine. C'est là que je me trouve ridicule : Je me visualise avec une medaille sur laquelle brille, inscrite en lettres dorées, cette inscription : " J'ai réussi à ne pas vérifier les fenêtres".
Bref, j'en ai marre que Julio ne voit pas les minuscules signes qui montrent que je suis en train de guerir, alors, je veux lui offrir cette grosse victoire de ce soir, quand je reussirai (...ou pas?) à ne pas vérifier la porte et les fenêtres.
A suivre !
jeudi 11 octobre 2007
Lettre de rupture.
Chère maladie,
Je t'écris pour te dire que j'ai perdu trop de temps avec toi.
Notre relation n'est plus que tristesse, et regrets.
Je veux sortir de cette soumission, ce n'est plus possible de continuer comme ça.
Tu croyais vraiment que nous pourrions vivre comme ça pendant longtemps encore ?
Je te deteste ! De tout mon coeur !
Et je te le dis clairement : DISPARAIS DE MA VIE ! VAS T'EN ! DEGAGE !
Je ne veux plus JAMAIS te revoir. Jamais !
Tu m'as fait beaucoup trop de mal, sans jamais raison valable.
Mon coeur est dans un état lamentable, il est temps pour moi de reconstruire ma vie sans toi.
Je te hais profondement. Et je te méprise ! Une question me vient aux levres : Pourquoi moi ? Pourquoi cet acharnement ?
Tu m'as obligée ce matin à me laver les mains une quarantaine de fois, c'est la goutte d'eau qui fait deborder le vase.
D'ailleurs depuis que j'ai décidé sans t'en parler de resister à tes attaques, tu as bien dû t'en rendre compte étant donné que tu redoubles de méchancetés pour me tester.
Je ne veux plus jamais te revoir. Ce n'est pas un avertissement, tu m'as fait perdre trop d'amis, de gens à qui je tenais, d'estime de moi même, d'amour prôpre, de libertés, de sourires et joies.
Adieu alors, sans regrêts ! Au plaisir de ne plus JAMAIS te revoir !
Je t'écris pour te dire que j'ai perdu trop de temps avec toi.
Notre relation n'est plus que tristesse, et regrets.
Je veux sortir de cette soumission, ce n'est plus possible de continuer comme ça.
Tu croyais vraiment que nous pourrions vivre comme ça pendant longtemps encore ?
Je te deteste ! De tout mon coeur !
Et je te le dis clairement : DISPARAIS DE MA VIE ! VAS T'EN ! DEGAGE !
Je ne veux plus JAMAIS te revoir. Jamais !
Tu m'as fait beaucoup trop de mal, sans jamais raison valable.
Mon coeur est dans un état lamentable, il est temps pour moi de reconstruire ma vie sans toi.
Je te hais profondement. Et je te méprise ! Une question me vient aux levres : Pourquoi moi ? Pourquoi cet acharnement ?
Tu m'as obligée ce matin à me laver les mains une quarantaine de fois, c'est la goutte d'eau qui fait deborder le vase.
D'ailleurs depuis que j'ai décidé sans t'en parler de resister à tes attaques, tu as bien dû t'en rendre compte étant donné que tu redoubles de méchancetés pour me tester.
Je ne veux plus jamais te revoir. Ce n'est pas un avertissement, tu m'as fait perdre trop d'amis, de gens à qui je tenais, d'estime de moi même, d'amour prôpre, de libertés, de sourires et joies.
Adieu alors, sans regrêts ! Au plaisir de ne plus JAMAIS te revoir !
mardi 9 octobre 2007
Une bouffée d'air pur.
La semaine dernière, j'ai respiré quelques grandes bouffées d'air frais.
C'est comme si, par je ne sais quelle magie, je n'étais plus toquée.
Quel bonheur !
Une sensation de liberté intense, jouissif, juste parceque je n'avais pas ressenti le besoin de re-verifier mon telephone.
Est ce parceque j'avais depassé mes limites en me rendant enfin au sport, est-ce parceque le médicament fait enfin effet ? Je ne sais pas.
Ce week end a été difficile coté verifications, alors j'avoue ne pas savoir de quoi il sagit vraiment.
Qu'importe la cause, le resultat m'a donné une saveur inoubliable dans la bouche, celle de la liberté de penser, de l'affranchissement de ma condition d'esclave du toc.
Même si ces jours ci ont été plus sombres, cette experience me donne encore plus envie de me battre.
Et de vaincre !
C'est comme si, par je ne sais quelle magie, je n'étais plus toquée.
Quel bonheur !
Une sensation de liberté intense, jouissif, juste parceque je n'avais pas ressenti le besoin de re-verifier mon telephone.
Est ce parceque j'avais depassé mes limites en me rendant enfin au sport, est-ce parceque le médicament fait enfin effet ? Je ne sais pas.
Ce week end a été difficile coté verifications, alors j'avoue ne pas savoir de quoi il sagit vraiment.
Qu'importe la cause, le resultat m'a donné une saveur inoubliable dans la bouche, celle de la liberté de penser, de l'affranchissement de ma condition d'esclave du toc.
Même si ces jours ci ont été plus sombres, cette experience me donne encore plus envie de me battre.
Et de vaincre !
vendredi 5 octobre 2007
Coincidence...Ou pas!
La semaine derniere, un coup de vent à fait rentrer un prospectus dans mon lieu de travail.
Je l'ai d'abord ignoré, puis, j'ai décidé de le rammasser pour le mettre à la poubelle.
Mais, en me penchant, j'ai vu qu'il sagissait d'un club de judo. Ha, bon.
Je l'ai fourré dans mon sac, et oublié.
L'après midi, mon psy m'a demandé expressément de trouver un moyen d'exterioriser mon aggressivité par le sport.Genre je suis aggressive. Oui? Ha bon, je dois sacrément l'enfouir alors !
Coincidence ou pas, j'ai eu ce prospectus le jour où ce cher psy m'a demandé de faire du sport.
Allons y !
Je l'ai d'abord ignoré, puis, j'ai décidé de le rammasser pour le mettre à la poubelle.
Mais, en me penchant, j'ai vu qu'il sagissait d'un club de judo. Ha, bon.
Je l'ai fourré dans mon sac, et oublié.
L'après midi, mon psy m'a demandé expressément de trouver un moyen d'exterioriser mon aggressivité par le sport.Genre je suis aggressive. Oui? Ha bon, je dois sacrément l'enfouir alors !
Coincidence ou pas, j'ai eu ce prospectus le jour où ce cher psy m'a demandé de faire du sport.
Allons y !
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